Elle n’est plus libre de ses mouvements. Elle, c’est la tiktokeuse béninoise connue sur la toile sous le pseudonyme de « Madame Poutine ».
C’est dans le cadre d’une affaire de présumée diffamation qu’elle a été interpellée le vendredi 12 juin 2026 et placée en garde à vue. Triomphe Mag, qui a rapporté l’information, a révélé qu’une plainte aurait été déposée en bonne et due forme par un autre tiktokeur résidant aux États-Unis, contre celle qui est entre les mains de la police républicaine. Alors qu’on attend de connaître les vrais dessous de cette affaire entre tiktokeurs, « Madame Poutine » est placée en garde à vue et attend d’être présentée au procureur de la République.
Les premières révélations renseignent que le plaignant dit avoir été visé par des propos ou publications diffamatoires dont « Madame Poutine » serait l’auteure. Au-delà, cette arrestation témoigne des tensions fréquentes entre les créateurs de contenus communément appelés tiktokeurs au Bénin. Sur les réseaux sociaux, en dehors des contenus diffusés, il arrive parfois de constater des excès, des escalades verbales voire des insultes dont les conséquences amènent les acteurs devant les tribunaux. En attendant la décision du procureur, « Madame Poutine » jouit pour le moment d’une présomption d’innocence et on attend d’ailleurs de voir si elle sera déposée provisoirement en prison une fois présentée au procureur de la République.
Notamment le procureur près la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (Criet). Au Bénin, lorsque les publications sont jugées diffamatoires, c’est la CRIET qui est habilitée à connaître du dossier. Dans le cas de « Madame Poutine », les jours à venir nous situeront sur ce dossier.















