Le duo candidats de la mouvance était ce lundi 30 mars 2026 à Bassila et Djougou dans le cadre de la quatrième journée pour la campagne électorale en vue de la présidentielle du 12 avril prochain. A l’occasion, Romuald Wadagni et sa colistière Mariam Chabi Talata ont dévoilé leurs ambitions pour ces localités à fort potentiel touristique et économique.
En faisant escale à Bassila et Djougou ce lundi 30 mars, le duo candidat a réaffirmé une promesse contenue dans son projet : celle d’une action publique décentralisée, au plus près des réalités de chaque Béninois. À Bassila, « terre des braves », le candidat a dévoilé un projet d’envergure pour la valorisation du patrimoine naturel des Monts Kouffé et de Wari-Maro. L’ambition est de transformer 288 000 hectares en un parc naturel d’exception, véritable espace économique capable d’attirer une clientèle internationale. Pour Romuald Wadagni, le tourisme constitue un levier essentiel du développement. La création de ce parc, à l’en croire, sera accompagnée d’investissements massifs dans les infrastructures de base telles que les routes, l’électricité, l’eau potable et l’internet. L’objectif est clair : faciliter le quotidien des populations locales et attirer davantage de visiteurs. Le candidat a également réitéré sa volonté de soutenir l’agriculture locale, pilier de la sécurité alimentaire. A Djougou, le discours du dauphin du président Patrice Talon s’est porté sur la place centrale de la ville dans la vision Bénin 2060. Tout en prenant appui sur son projet de société 2026-2033, « Plus loin, ensemble », Romuald Wadagni propose des solutions concrètes pour libérer le potentiel de tous les entrepreneurs du secteur des transports, moteur de l’économie locale. Face à un public attentionné, le candidat a annoncé la création d’une plateforme de microfinance afin d’offrir des financements à taux préférentiels pour l’acquisition de camions neufs. Par ailleurs, la question de gestion des marchés n’a pas été occultée lors des échanges. A ce niveau, le candidat a précisé que l’État ne cherche pas à rentabiliser ses investissements sur le dos des usagers. « Dans les nouveaux marchés, les femmes des marchés ne paieront que les frais d’entretien », a-t-il affirmé se disant ouvert au dialogue afin de mieux améliorer les choses. En clair, Romuald Wadagni s’est engagé à bâtir une économie forte, où chaque carrefour commercial comme Djougou et chaque sanctuaire naturel comme Bassila deviennent des moteurs de la croissance nationale.















