Madougou, la pression de la France sur le Bénin pour sa libération continue

Condamnée le vendredi 10 décembre à 20 ans de réclusion criminelle et à une amende de 50 millions FCFA, le sort de l’ancienne ministre Reckya Madougou préoccupe autant ses proches au pays qu’au-delà des frontières. C’est le cas du ministre de l’Europe et des affaires étrangères français, Jean-Yves Le Drian qui a été interpellé devant…

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Condamnée le vendredi 10 décembre à 20 ans de réclusion criminelle et à une amende de 50 millions FCFA, le sort de l’ancienne ministre Reckya Madougou préoccupe autant ses proches au pays qu’au-delà des frontières.

C’est le cas du ministre de l’Europe et des affaires étrangères français, Jean-Yves Le Drian qui a été interpellé devant son parlement où les députés souhaitent connaître le rôle que le France joue dans « l’affaire Madsougou », ont-ils dit, qui touche aux droits de l’homme. « Je suis comme vous, préoccupé de la situation de Madame Madougou. J’ai eu l’occasion de m’exprimer sur le sujet », a-t-il laissé entendre devant les députés français. | Lire aussi: Football: Gaston Zossou de Loto Popo FC interdit d’accès aux stades au Bénin, les détails Poursuivant, il ajoute:  » … et de faire pression auprès des autorités béninoises en particulier, lors de la visite du président Talon en novembre 2021″, a-t-il déclaré sur RFI. « Nous parlons régulièrement, le président de la République, moi-même et d’autres ministres lorsque nous recevons des Chefs d’État où il y a des questions de droits de l’homme qui se posent, et à force d’en parler, on a toujours de résultat », a-t-il confié. | Lire aussi: Bénin: le compte-rendu intégral du Conseil des ministres de ce mercredi 12 janvier S’agissant du cas du Bénin notamment de l’ancienne ministre Reckya Madougou, il renchérit : « il y a des ténacités indispensables qui s’adressent aussi au Bénin ». | Lire aussi: Jihadisme: Talon interpellé par un journaliste dans le cadre de la lutte contre l’ennemi Condamnée dans une affaire de « terrorisme », Reckya Madougou en prison à Akpro-Missérété n’a pas relevé appel de sa condamnation. Pour ses proches, il s ‘agit d’un procès politique alors que le ministère public dans son réquisitoire lors du procès a exhibé des preuves qu’il juge irréfutables.

 

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