Macron giflé : proche des Gilets jaunes, son agresseur dit avoir agi « sans réfléchir »

L’agresseur du président français Emmanuel Macron dont le test d’alcoolémie était positif au moment de son interpellation, a déclaré avoir agi « sans réfléchir », selon France Bleu. Le principal suspect arrêté pour avoir giflé Emmanuel Macron lors de son déplacement dans la Drôme, mardi 8 juin, sera jugé en comparution immédiate jeudi 10 juin,…

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L’agresseur du président français Emmanuel Macron dont le test d’alcoolémie était positif au moment de son interpellation, a déclaré avoir agi « sans réfléchir », selon France Bleu. Le principal suspect arrêté pour avoir giflé Emmanuel Macron lors de son déplacement dans la Drôme, mardi 8 juin, sera jugé en comparution immédiate jeudi 10 juin, révèle France Bleu. « L’agresseur sera présenté jeudi matin au parquet à Valence en vue d’un procès en comparution immédiate dans l’après-midi », indique la radio locale.
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Selon la presse française, il risque jusqu’à trois ans de prison pour « violences sur une personne dépositaire de l’autorité publique ». Lors de sa garde à vue, il a laissé entendre qu’il a agi « sans réfléchir », juste pour exprimer son mécontentement. D’ailleurs BFMTV a annoncé dans l’après-midi que le présumé agresseur se montrait coopératif avec les enquêteurs. « Il explique son geste et l’affirme spontané. Il assure en effet qu’il ne s’apprêtait pas spécialement à le faire, et nie donc toute préméditation », avance la chaîne d’information en continu. De son côté, le procureur de la République a indiqué que les auditions des témoins et de la compagne de l’agresseur n’ont pas éclairé « davantage ses motivations », contre qui la préméditation, « à l’heure actuelle », n’est pas retenue. Test d’alcoolémie positif
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« Il semblerait que la préméditation ne puisse être retenue dans l’accomplissement de ce geste violent. L’individu a pu déclarer avoir eu l’intention d’échanger verbalement avec le chef de l’État sur la politique menée actuellement », a confirmé Alex Perrin, procureur de la République de Valence dans un communiqué relayé par France Bleu et Le Dauphiné libéré. Il a reconnu les faits, et a expliqué être proche de la mouvance des Gilets jaunes et avoir des convictions politiques de droite ou d’ultra-droite sans pour autant appartenir à un parti politique, poursuit la radio publique, confirmant des informations révélées mardi dans la soirée par le Figaro . Selon France Bleu, son test d’alcoolémie s’est révélé positif au moment de son interpellation.
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Son second arrêté et soupçonné d’avoir filmé le moment où Emmanuel Macron a été giflé, sera convoqué devant la justice à la fin du deuxième semestre de 2022. Des armes ainsi qu’un exemplaire de Mein Kampf ont été retrouvés chez lui, ce mercredi 9 juin, lors d’une perquisition.

 

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