CRIET : un homme condamné à 10 ans de prison ferme pour atteinte sexuelle sur une fillette de 4 ans

La Cour de Répression des Infractions Économiques et du Terrorisme (CRIET) a rendu mercredi, son verdict dans une affaire d’atteinte sexuelle sur une fillette de 4 ans dans le quartier Zoungoudo à Bohicon. Le suspect, B.T., un récidiviste, a été condamné à 10 ans de prison ferme pour des attouchements digitaux sur le sexe de…

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La Cour de Répression des Infractions Économiques et du Terrorisme (CRIET) a rendu mercredi, son verdict dans une affaire d’atteinte sexuelle sur une fillette de 4 ans dans le quartier Zoungoudo à Bohicon. Le suspect, B.T., un récidiviste, a été condamné à 10 ans de prison ferme pour des attouchements digitaux sur le sexe de la victime.

Les faits remontent au 6 décembre 2025, lorsque la petite D.G. jouait avec d’autres enfants dans sa concession. Le suspect âgé d’une trentaine d’années l’a appelée : « Viens m’acheter à manger ». Confiante et sans méfiance, l’enfant s’est approchée de lui. Profitant de la situation, l’individu, qui se trouvait déjà sous l’emprise de l’alcool, l’a fait entrer dans sa chambre et a refermé la porte à clé afin de commettre l’irréparable. Heureusement, un jeune garçonnet a alerté la mère de la victime. Celle-ci, accompagnée de plusieurs voisins alertés par les cris du jeune garçonnet, s’est immédiatement rendue devant la porte de la chambre. Ils ont tambouriné avec force et exigé l’ouverture immédiate. Face à la pression grandissante et à l’arrivée de la foule, l’agresseur a fini par ouvrir et libérer l’enfant. Interpellé sur place par les habitants puis par les enquêteurs, B.T. a d’abord reconnu les faits. Il a avoué avoir pratiqué des attouchements digitaux sur le sexe de la fillette. L’examen gynécologique réalisé dans la foulée à l’hôpital a confirmé la matérialité des violences : la petite victime présentait une défloration partielle récente, signe d’une agression sexuelle effective. Lors de l’audience du mercredi 25 février 2026 au Tribunal de première instance de deuxième classe d’Abomey, l’accusé qui est un repris de justice a changé totalement de version. Il a nié en bloc les faits, affirmant n’avoir rien fait de répréhensible, malgré les preuves médicales, les témoignages concordants des voisins et son propre aveu initial recueilli devant la foule et les enquêteurs. Malgré les tentatives de dénégation du suspect, les preuves et les témoignages accablants ont conduit à sa condamnation. La Cour a également imposé une amende de 1 million de francs CFA et une réparation civile de 1 million de francs CFA à verser à la victime, rapporte Peace Fm.

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