La Cour de répression des infractions économique et du terrorisme (Criet), s’est à nouveau penchée, le jeudi 13 juin 2024, sur un dossier impliquant trois ressortissants camerounais. Les mis en cause sont poursuivis pour avoir publié un faux communiqué de vente aux enchères de véhicules au nom de la Direction générale de la douane béninoise.
Placés en détention provisoire depuis le 9 février 2024, dans une affaire de diffusion de faux communiqué de vente aux enchères de 24 véhicules haut de gamme, trois camerounais ont été présentés le jeudi 13 juin à la Criet. Bien avant l’audience de ce jeudi, les prévenus avaient été déjà écoutés lors d’une audience en avril dernier. À l’occasion, ils ont tous plaidé non coupable des faits de publication de faux communiqué de vente aux enchères de véhicules au nom de la Direction de la douane béninoise. C’était la charge retenue contre eux. En effet dans ledit communiqué, les mis en cause ont indiqué que la participation à la vente aux enchères étaient subordonnée au versement d’une somme de 100 milles FCFA sur un numéro. Au moment des faits, la direction générale de la douane béninoise avait apporté un démenti formel à ce faux communiqué. Devant la Cour de repression des infractions économique et du terrorisme jeudi, les trois camerounais ont une fois encore plaidé non coupable. Lire aussi: [Criet : nouvelle comparution de l’ex Chef d’Etat-major de la Marine Jean Léon Olatoundji)>https://www.linvestigateur.info/?Criet-nouvelle-comparution-de-l-ex-Chef-d-Etat-major-de-la-Marine-Jean-Leon&var_mode=calcul ] Au moment de leur interpellation, 86 cartes sims de différents pays dont le Bénin et 12 téléphones portables avaient été saisis chez l’un d’entre eux. Interrogé sur l’origine de ces cartes sims, le prévenu a confié avoir pris certaines dans une agence ici au Bénin. Plus loin, le mis en cause fait savoir au juge qu’il effectuait des opérations de momo au Cameroun. Et que c’est ce qu’il a voulu continuer au Bénin en se procurant des cartes sims. À la suite des réquisitions du ministère public, le juge à renvoyé le dossier au 18 juillet.















