A la faveur d’une décision rendue le 27 novembre 2020, la Cour africaine des droits de l’homme et des peuples (CADHP), basée en Tanzanie à Arusha a ordonné à l’Etat béninois d’abroger la loi n°2019-40 du 07 novembre 2019 portant révision de la loi n°90-032 du 11 décembre 1990 en République du Bénin.
Comme on pouvait s’y attendre, la réaction de l’exécutif n’a pas tardé. En effet, suite à l’ordonnance de la Cour africaine des droits de l’homme et des peuples (CADHP), intimant l’ordre à l’Etat béninois d’abroger la loi n°2019-40 du 07 novembre 2019 portant révision de la loi n°90-032 du 11 décembre 1990, l’exécutif a réagi par le truchement de son porte-parole, le ministre Alain Orounla. « Le constituant de 1990 n’est pas au-dessus du constituant de 2019. En cette période qui marque la veille de choix politiques où l’ensemble des Béninois, l’ensemble des citoyens s’apprêtent à honorer l’État et la nation, du choix de la personnalité qui va présider aux destinées de notre pays pendant les cinq| Lire aussi: Porto-Novo: les présumés ‘’enleveurs’’ d’un écolier à Djègan-Kpèvi en garde à vue |















