Banamè : Daagbo visée par un recours après ses récentes vidéos diffusées sur la toile, voici la raison

L’une des récentes sorties médiatiques de Parfaite, dieue de Banamè ou Daagbo, a encore fait des étincelles. Non seulement, cela a mis la toile en feu, pire, des citoyens courroucés ont fini par saisir les sages de la Cour constitutionnelle. Pour deux des citoyens béninois remontés contre Daagbo, les propos de cette dernière, sont jugés…

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L’une des récentes sorties médiatiques de Parfaite, dieue de Banamè ou Daagbo, a encore fait des étincelles. Non seulement, cela a mis la toile en feu, pire, des citoyens courroucés ont fini par saisir les sages de la Cour constitutionnelle. Pour deux des citoyens béninois remontés contre Daagbo, les propos de cette dernière, sont jugés très graves et menaceraient la paix ou la souveraineté nationale.

« Si ça me plaît, je me transforme en air. Si ça me plaît, je me transforme en feu. Si ça me plaît, je me transforme en eau. Si je touche la mer, le Bénin disparaîtra de la carte. », a affirmé Daagbo dans une récente vidéo diffusée sur la toile. Si ces propos pour une frange de la population visaient tout simplement, a attiré les projecteurs sur l’auteure, pour d’autres, ils sont suffisamment graves et menaceraient la paix et la souveraineté au plan national. Raison pour laquelle on doit s’y attarder. C’est le cas de deux citoyens qui ont saisi les sages de la Cour constitutionnelle. C’est la preuve que le mercredi 19 novembre 2025, rapporte Banouto, ces citoyens ont saisi, la Cour constitutionnelle pour dénoncer des propos tenus par Daagbo. Entre autres, ils estiment qu’elle a violé les articles 2, 3, 23 et 34 qui respectivement font du Bénin une République une et indivisible ; sa souveraineté nationale ; qui garantit la liberté d’expression mais interdit tout propos troublant l’ordre public ; et qui impose le respect de la Constitution ; sans occulter les autres dispositions relatives à la cohésion nationale. En effet, les deux requérants souhaitent que la Cour constitutionnelle constate ces violations de la part de Daagbo afin qu’elle soit invitée à respecter la Constitution et les institutions de la République comme tous les autres citoyens. Car, le fait d’affirmer sans crainte qu’elle est en mesure de « faire disparaître le Bénin », Daagbo crée la peur au sein des populations et ses déclarations représentent une menace pour la souveraineté et la paix nationale.

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