À Sèmè-Podji, le CEG Sèkandji vit depuis des années au rythme des inondations. La pluie transforme la cour et les salles de classe en zone impraticable, ce qui rend difficile la vie des élèves et des enseignants.
Au Collège d’Enseignement Général de Sekandji, c’est devenu presque “normal” de voir l’eau envahir la cour dès que la saison des pluies s’installe. En effet, l’eau sale stagne partout, avec des déchets qui flottent, et certaines salles deviennent inaccessibles. Pour pallier à cette situation d’inconfort, des passerelles ont été bricolées afin de permettre aux enseignants de rejoindre les classes malgré tout.
Le surveillant général, Eugène Bitouvi, explique, aux micros de BIP Radio, que la situation dure depuis des années. « Le CEG reste inondé presque six mois sur neuf… on a dû construire des passerelles pour permettre aux enseignants d’aller en classe », a-t-il expliqué. Selon lui, les autorités sont informées et des projets seraient en cours, mais rien de concret pour l’instant.
Côté élèves, c’est loin d’être facile au quotidien. Mauvaises odeurs, eau insalubre, tables mouillées, cours perturbés… Certains disent même avoir du mal à respirer ou à écrire correctement en classe.
En attendant les travaux promis, tout le monde continue de composer avec cette situation qui rend l’école franchement compliquée à vivre.
Rédactrice : MONTCHEBI Cléopatre (Stagiaire)















