Le Professeur Victor Taponou s’est prononcé sur les récents arrêts de la Cour africaine des droits de l’homme et des peuples (CADHP). Au regard de la façon dont cette instance sous-régionale basée à Arusha en Tanzanie agit, elle pourrait travailler à sa propre disparition.
Dans sa déclaration, le Professeur Victor Topanou a dit: « Par le passé, on a eu des équipes qui ont eu une interprétation limitative de leur domaine de compétence. On a même dans ce cadre-là au niveau de l’Ohada une Cour de dernière instance qui est à Abidjan, la Ccja mais pourtant, la Cadhp s’est saisie d’un dossier qui devait relever de leur compétence. Ensuite on ne sait plus quand ils font un contrôle de légalité dans certaines de nos lois. Il considère qu’ils ont fait un contrôle de légalité en considérant que les lois n’ont pas respecté les procédures où l’esprit prévu par des instruments internationaux dans la Charte africaine pour la démocratie et la bonne gouvernance. Après, ils font du contrôle de constitutionnalité. Bref, il y a un vrai problème ».| Lire aussi: CREMET : Élie Tokpavi aux commandes du bureau départemental du Couffo |















