Le Conseiller spécial du président nigérien de transition, Kemi Seba, ne lâche plus le régime de Cotonou d’une seule semelle. Dans le cadre des élections générales de 2026, il prévoit une importante annonce a-t-il déclaré ce jeudi 19 décembre 2024.
« La FRANÇAFRIQUE n’est pas au bout de ses peines… Rendez-vous d’ici quelques semaines pour une annonce importante en vue de 2026 », a publié ce jeudi sur ses canaux, le président de l’ONG Urgences Panafricanistes. Veut-il annoncer sa candidature? En disgrâce avec les autorités de Cotonou, Kemi Seba, connu pour ses critiques envers le Président béninois qui selon ses dires, aurait des atomes crochus avec la France qu’il dit combattre, ne cache plus ses intentions de contribuer au bouleversement de la carte politique béninoise dans la perspective des élections générales de 2026. Pour lui en effet, le régime de Cotonou a trop peur de lui. Allusion faite d’ailleurs à une publication du journal satirique « Le Déchaîné du Jeudi » paraissant à Cotonou. Dans une récente parution, le Journal a établi un classement des « personnalités publiques du Bénin les plus influentes sur les réseaux sociaux », et le Panafricaniste croit savoir qu’il détient le record. Donc ; en vertu de sa popularité sur la toile, les autorités béninoises veulent restreindre les libertés sur ces réseaux sociaux avant 2026 selon sa publication. « Tout le monde sait qui donne l’heure. Et vous comprenez ainsi pourquoi Patrice Talon veut censurer les réseaux sociaux avant 2026… », a écrit Kemi Seba. Interpellé octobre dernier et placé en garde à vue à la direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) pour des soupçons d’ingérence étrangère, en France, Kemi Seba a été relâché sans poursuites. Lors des enquêtes préliminaires, il a avoué qu’il se rendait en France dans la perspective de rencontrer les opposants béninois en exil à Paris. Ses derniers commentaires sur l’actualité béninoise concernent l’arrestation de l’ancien Directeur Général de la Police Nationale EX-DGPN, Louis Philippe Houndégnon, placé en détention provisoire pour incitation directe à la rébellion et harcèlement par le biais d’un moyen électronique.















