C’est par la voix du capitaine du club universitaire, Martins Friday, que les joueurs « débordés, fâchés et affamés » de l’UPI-ONM ont envoyé un signal de détresse à leur président, Valère Kakaï Glèlè.
Pour 3 mois de salaire dû, ajouté à des propos peu médiateurs, la tension est montée entre joueurs et dirigeants de l’UPI-ONM. Tout aurait commencé par la situation relative aux mois de salaires non payés, mais les choses ont rapidement pris une autre tournure lorsque le Président aurait dit au capitaine des mots pas forcément tendres. « Le Président Glèlè m’a dit qu’il n’a pas le moindre kopeck à nous donner, ni aujourd’hui ni demain », a confié Martins Friday à la presse. Dans une interview accordée à la presse, le capitaine et renard de surface de l’UPI-ONM, Martins Friday a laissé entendre que les choses piétinent dans cette maison sportive. Selon lui, qui aurait plusieurs fois contacté le Président de ce club béninois, Valère Kakaï Glèlè, les joueurs souffrent le martyr. L’homme devrait à ses athlètes, 3 mois et demi de salaire. « Vraiment, nous sommes épuisés et fatigués de la maltraitance que nous subissons depuis février à UPI-ONM. Le président Valère Kakaï Glèlè nous doit au moins trois mois et demi de salaire », affirme-t-il.| Lire aussi: Commune de Ouidah : les raisons du choix de l’actuel maire, Christian Houétchénou |















