Le samedi 22 février dernier, la Confédération des États du Sahel (AES), constituée des pays comme le Mali, le Burkina Faso et le Niger, a officiellement dévoilé son drapeau, à Bamako.
Ibrahim Traoré, président du Burkina Faso, a pris une part active, ce 3 mars, à la cérémonie de montée des couleurs nationales et du drapeau de l’AES au palais de Koulouba.
Il était pour la circonstance, en compagnie du Premier ministre, des membres du gouvernement. A cette occasion, les présidents d’institution, le doyen du corps diplomatique, les ambassadeurs des pays membres et des membres de la Commission nationale de la Confédération AES, étaient de la cérémonie.
Moment pour lui, de délivrer un message au cours de ladite cérémonie qualifiée de « solennelle et spéciale ». Lequel message est entre autres, basé sur la souveraineté, l’affirmation de soi et la vision d’un avenir prometteur pour l’espace confédéral AES.
Les chantiers communs aux Etats membres de l’AES, qui attendent de relever les défis immenses seront non seulement consolidés mais aussi poursuivis, a-t-il dit.
Il faut dire que les trois pays ont quitté la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao) ; et c’est pour cela que le Burkina Faso avait déjà procédé, le mardi 28 janvier 2025, à la montée du drapeau de l’AES en lieu et place de celui de la Cédéao.















