« Si quelqu’un monte encore dans un véhicule de Yango, il est complice de… , Ayadji prévient »

Jacques Ayadji, s’est exprimé dans une interview accordée à une radio locale au sujet de la suspension de l’entreprise Yango, présente le secteur des transports au Bénin. En effet, le Directeur des transports terrestres et aériens du Ministère du Cadre de vie et des Transports en charge du Développement durable, a profité de l’occasion pour…

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Jacques Ayadji, s’est exprimé dans une interview accordée à une radio locale au sujet de la suspension de l’entreprise Yango, présente le secteur des transports au Bénin. En effet, le Directeur des transports terrestres et aériens du Ministère du Cadre de vie et des Transports en charge du Développement durable, a profité de l’occasion pour revenir sur l’avertissement adressé à Gozem.

Pour Jacques Ayadji, l’opérateur de transport de personnes au Bénin, Yango n’est pas en règle avec les lois en vigueur. Voilè pourquoi la décision a été prise selon ses dires : « Yango n’est connu de personne. Ils n’ont pas de siège, et en cas de besoin, il est impossible de savoir à qui s’adresser. L’entreprise n’a pas rempli les formalités nécessaires pour exercer cette activité au Bénin. Par conséquent, nous avons pris cette décision pour garantir la sécurité des usagers,» va expliquer l’ancien syndicaliste. Selon ce qui précède, à en croire Jacques Ayadji, les risques encourus par les usagers qui empruntent les véhicules de Yango sont grands. : « Si un usager emprunte ce moyen de transport et disparaît, il sera difficile de retrouver les responsables. À ce titre, nous avons jugé nécessaire de suspendre leurs activités tant qu’ils ne se conforment pas aux exigences. » Mais contrairement aux supputations, il ajoutera qu’aucune autorité n’est contre ce que fait Yango en proposant ses services aux usagers dans le secteur des transports. Seulement, cela doit se faire dans le respect des textes en vigueur. Au cours de sa sortie, Jacques Ayadji a comparé les cas des deux entreprises intervenant dans le transport au Bénin à savoir : Yango et Gozem. Il a rappelé que Gozem est dans une situation aussi délicate mais il va nuancer. Car, selon ses propos, Gozem dispose d’un siège physique et de bureaux fonctionnels. C’est pour cela qu’un délai de grâce a été accordé à cette entreprise pour entièrement régulariser sa situation. En résumé, Yango ne doit plus opérer sur le territoire béninois, jusqu’à nouvel ordre. « Toute personne qui monte dans un véhicule de Yango se rend complice de la violation de la décision de suspension.», a-t-il rappelé.

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