Au Bénin, les membres du gouvernement reprennent du service ce lundi 02 septembre 2024. Ceci, après un mois de repos mérité, soit du vendredi 02 août au 02 septembre.
Au Bénin, les membres du gouvernement reprennent du service ce lundi 02 septembre 2024. Ceci, après un mois de repos mérité, soit du vendredi 02 août au 02 septembre. Mais cette reprise s’annonce plutôt chargée pour le Chef de l’Etat, Patrice Talon, et son gouvernement. Et pour cause, plusieurs dossiers brûlants les attendent. Le principal dossier, l’affaire Steve Amoussou alias Frère Hounvi pour lequel, les béninois ainsi que l’opinion publique internationale attendent la version officielle des autorités béninoises. En effet, le chroniqueur Steve Amoussou a été enlevé le 12 août 2024 à Lomé, alors que Patrice Talon et ses collaborateurs étaient encore en vacances. Pour autant, cela n’a pas empêché le fonctionnement des institutions de l’Etat, à l’instar de la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (Criet), qui a pris le dossier à bras-le-corps, avec le placement en détention du cyber-activiste. Lire aussi: [Dossier Hounvi :Bonne nouvelle pour le chroniqueur selon son avocat au barreau de Bruxelles )>https://www.linvestigateur.info/?Dossier-Hounvi-Bonne-nouvelle-pour-le-chroniqueur-selon-son-avocat-au-barreau&var_mode=calcul] Dans un récent communiqué, lu à la télévision Togolaise, le parquet de Lomé a réagi à l’enlèvement du Frère Hounvi, allant jusqu’à délivrer des mandats d’arrêt contre 4 béninois dont le patron du Centre national d’investigations numériques, (CNIN). Une situation qui inquiète des députés dont Eric Houndété du parti Les démocrates. Dans un document déposé sur la table du président de l’Assemblée Nationale, le député invite le gouvernement à répondre à une question d’actualité relative à l’interpellation du chroniqueur. Absent du gouvernement depuis des mois, le Chef de l’Etat sera appelé à se pencher sur le cas du ministre du tourisme de la culture et des arts, Jean-Michel Abimbola. En outre, il y a le sujet relatif à la nomination des ministres-conseillers à la présidence. Un décret a été pris dans ce sens mais les soutiens de la mouvance qui ont erré huit ans durant, pensent à bon droit que c’est le moment pour eux de participer au partage du bifteck. Or, habitué à un rythme qui n’arrange pas forcément les choses dans le landerneau politique, le président Patrice Talon tarde encore à entamer les nominations. En somme une panoplie de dossiers attend l’exécutif qui vient de reprendre service. Les prochains jours s’annoncent donc déterminants pour Patrice Talon et son gouvernement.















