Hier, lundi 22 avril 2024, l’activiste Rémy Gnambakpo a été présenté au procureur près la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme. Après son audition, le procureur Spécial du parquet a décidé de proroger sa garde à vue à l’Office central de Répression de la Cybercriminalité (OCRC), pour des besoins d’enquêtes complémentaires.
Rémy Gnambakpo est un fervent activiste et très critique sur des sujets à caractère politique. » Sa privation de liberté est liée à un audio dans lequel il a commenté la parution d’un journal qui a publié une fausse information sur une éventuelle candidature à la présidentielle de 2026 du professeur Joseph Djogbénou, actuel président du parti Union Progressiste Le Renouveau. » Lire aussi: [« Ni UP le Renouveau, ni le professeur Djogbénou n’ont porté plainte contre Rémy Gnambakpo » :avoue Parfait Ahoyo membre du parti)>https://www.linvestigateur.info/?Ni-UP-le-Renouveau-ni-le-professeur-Djogbenou-n-ont-porte-plainte-contre-Remy&var_mode=calcul] Par la suite, le professeur Joseph Djogbénou a démenti cette fausse information au cours d’un point de presse et a annoncé des poursuites judiciaires contre les auteurs de la fausse information. Rémy Gnambakpo a été arrêté le samedi 20 avril 2024. Mais selon Parfait Ahoyo, membre du bureau politique et de la Cellule de communication du parti, « ni l’Union Progressiste le Renouveau, ni son président, M. Djogbénou, n’ont convoqué l’activiste ».















