Présidentielle 2026 : « les sondages nous placent en tête », Wilfried Léandre Houngbédji

À quelques mois de la présidentielle de 2026, le porte-parole du gouvernement, Wilfried Léandre Houngbédji, affiche une confiance sans faille. Invité sur BIP Radio, il a affirmé que les sondages placent le camp présidentiel largement en tête, quelle que soit la configuration de l’opposition. Reçu sur l’émission Entretien Grand Format ce dimanche 02 novembre 2025…

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À quelques mois de la présidentielle de 2026, le porte-parole du gouvernement, Wilfried Léandre Houngbédji, affiche une confiance sans faille. Invité sur BIP Radio, il a affirmé que les sondages placent le camp présidentiel largement en tête, quelle que soit la configuration de l’opposition.

Reçu sur l’émission Entretien Grand Format ce dimanche 02 novembre 2025 sur BIP Radio, le porte-parole du gouvernement, Wilfried Léandre Houngbédji, s’est exprimé sur la situation politique nationale et les perspectives à l’approche de la présidentielle de 2026. Face aux spéculations autour d’une éventuelle candidature du parti Les Démocrates (LD), il s’est voulu rassurant et confiant quant à la solidité du camp présidentiel. « Les sondages nous placent largement en tête face à ce duo. Largement. Très largement », a affirmé M. Houngbédji, en réponse aux questions de la journaliste. A l’en croire, les études d’opinion réalisées montrent une avance confortable du camp au pouvoir, quelle que soit la configuration de l’opposition. Le porte-parole a précisé que les écarts varient selon les personnalités pressenties pour représenter l’opposition, mais que la tendance générale reste la même. « Si avec quelqu’un on est à 55-60 %, avec un autre on est peut-être à 70 %, avec un autre encore à 53-55 %. Ça dépend de qui on a comme adversaire proposé », a-t-il détaillé. Abordant la possibilité d’un duo Agbodjo du côté des Démocrates, Wilfried Léandre Houngbédji s’est montré catégorique : « On l’aurait battu de toutes les façons. Il n’y a rien à faire. » Sans divulguer de données précises, il a évoqué des “grilles d’évaluation internes” qui, selon lui, confirment la domination du camp présidentiel dans les intentions de vote.

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