Madougou: ses co-accusés écoutés dans l’affaire financement du terrorisme
Visiblement, les lignes ont commencé à bouger dans « l’affaire Madougou », dite « association de malfaiteurs et financement du terrorisme » pour laquelle l’ancienne ministre, Réckya Madougou et..
Visiblement, les lignes ont commencé à bouger dans « l’affaire Madougou », dite « association de malfaiteurs et financement du terrorisme » pour laquelle l’ancienne ministre, Réckya Madougou et deux de ses co-accusés, sont en prison à Akpro-Missérété.
Plus de trois mois après son incarcération, Réckya Madougou, candidate recalée à l’élection présidentielle du dimanche 11 avril 2021, à été écoutée hier à huis clos par trois juges de la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (Criet) et un greffier en chef.
Quelques jours plus tôt, avant le passage de l’ancienne Conseillère spéciale du président togolais Faure Gnassingbé, chargée de la microfinance, ses deux co-accusés ont été eux aussi écoutés. Georges Sacca et Bio Dramane Tidjani alias BDT ont, eux aussi, été écoutés. Le colonel à la retraite et le proche parent de Réckya Madougou ont été auditionnés séparément dans le même dossier.
Respectivement, le colonel retraité à qui l’adjoint au coordonnateur de la 8è circonscription électorale du parti, Les Démocrates devrait remettre de l’argent, selon les déclarations de Mario Mètonou, procureur spécial près la Criet, pour agir, ont été entendus. A l’étape actuel du dossier, tous ont été écoutés séparément et à huis clos.
Pas de confrontation. Placé sous mandat de dépôt le 1er mars 2021, Bio Dramane Tidjani a été interpellé une semaine avant de même que Georges Sacca. Selon le procureur spécial près la Criet, Mario Mètonou les deux auraient été approchés par la candidate recalée à l’élection présidentielle, Réckya Madougou afin de planifier l’exécution de personnalités politiques dans le septentrion, histoire de faire arrêter le processus électoral.