Le Président de l’ONG Urgences Panafricanistes, Kemi Seba a officiellement annoncé sa candidature pour la présidentielle en 2026. Il mise sur le parti Les Démocrates, mais évoque deux autres options qui permettraient de concrétiser l’alternance tant espérée par les opposants.
« Une crise sociale est née au Bénin et qui favorise les plus riches, la minorité vit une situation qui dépasse l’entendement, les licenciements, les suicides, les paysans connaissent des conditions les plus difficiles, les enseignants vivent des conditions difficiles, la pays va mal », a déclaré Kemi Seba. « Le président s’attaque aux opérateurs économiques, poussés à l’exil. Les entreprises françaises contrôlent l’économie béninoise et sont exonérées alors que les entreprises béninoises sont soumises aux taxes. Tout ceci entraîne une frustration généralisée », complète-t-il. Pour lui, « Un peuple qui souffre ne peut pas être en paix. Faire ce constat ne signifie pas appeler à la violence, mais tenter les choses. Nous avons vu la déclaration du Chef de l’Etat le 20 décembre dernier. Un président en fin de mandat qui menace est un président inquiété par son bilan. Dire ceci ne signifie appeler à la déstabilisation » Fort de ce constat, le Président de l’ONG Urgences Panafricanistes annonce sa candidature pour 2026. Selon son post, il a réfléchi après des mois et accepte à l’appel d’une frange de béninois qui le prend comme le « sauveur ». Il est temps qu’on se rappelle que le pays est pris en otage va-t-il dire avant de conclure que les lois actuelles du pays sont des plus vicieuses. Il évoque d’ailleurs trois options à savoir que Les démocrates pourraient le porter. Dans ses explications il soutient que ce serait l’occasion pour le parti de se racheter parce que pour beaucoup, Boni Yayi président du parti est de la galaxie Françafrique. La seconde : constituer une large coalition plus grande que celle qui existe et ladite coalition va exiger une réforme du code électoral pour que tout le monde puisse participer à la présidentielle. Enfin la troisième option pour M Seba sera une triangulation des forces appelée « l’opération Jericho ». Ce sera a-t-il avoué, une logique de mobilisation et de contestation populaire.















