«Je voudrais saluer la hauteur d’esprit et la dignité républicaine de… », Vlavonou jette des fleurs à Me Agbodjo

Lors de son discours d’ouverture de la deuxième session ordinaire de l’année, ce vendredi 31 octobre 2025 au Palais des Gouverneurs à Porto-Novo, le président..

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Lors de son discours d’ouverture de la deuxième session ordinaire de l’année, ce vendredi 31 octobre 2025 au Palais des Gouverneurs à Porto-Novo, le président de l’Assemblée nationale, Louis Gbèhounou Vlavonou, a adressé un message à Me Renaud Agbodjo, candidat recalé du parti d’opposition Les Démocrates. Il a salué son attitude de paix et de maturité républicaine après la décision de la Cour constitutionnelle.

Le président de l’Assemblée nationale, Louis Gbèhounou Vlavonou, a placé la rentrée parlementaire sous le signe de la responsabilité et du patriotisme. Dans son discours d’ouverture prononcé au Palais des Gouverneurs ce vendredi, il a tenu à reconnaître la posture exemplaire adoptée par Me Renaud Agbodjo après le verdict de la Cour constitutionnelle ayant invalidé sa candidature à la présidentielle de 2026. « Je voudrais saluer la hauteur d’esprit et la dignité républicaine de Me Renaud AGBODJO, dont la récente déclaration à la suite de la décision de la Cour constitutionnelle honore le débat public béninois », a déclaré le président Vlavonou. Il a souligné que, malgré la déception que pouvait susciter une telle décision, le juriste et homme politique a préféré la voie du pardon, de la paix et de la tempérance. Pour le président du Parlement, l’attitude de Me Agbodjo constitue une leçon de civisme et de patriotisme à méditer par tous les acteurs politiques. « Son appel vibrant à rejeter toute forme de violence et à préserver la concorde nationale doit être entendu et relayé par chacun de nous », a-t-il insisté, avant de rappeler que « la paix n’est pas une option, mais une responsabilité partagée ». En citant le Pape François, Louis Vlavonou a également mis en exergue l’importance du dialogue et de la rencontre dans la construction de la paix : « Ce n’est pas la culture de l’affrontement qui bâtit les peuples, mais celle du dialogue », a-t-il repris, invitant les uns et les autres à s’inspirer de cet esprit d’ouverture et de tolérance.

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