«… je ne vois pas un seul pays pouvoir survivre seul », selon le député Nassirou Arifari Bako

Aucun pays ne peut vivre en autarcie, aussi grand et puissant qu’il soit. Cette thèse universellement reconnue par des experts en relation internationale, a été davantage soutenue par l’ancien Ministre des affaires étrangères et actuellement député à l’Assemblée nationale, Nassirou Arifari Bako. Il l’a fait savoir, à l’occasion d’un panel de discussion organisé, le jeudi…

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Aucun pays ne peut vivre en autarcie, aussi grand et puissant qu’il soit. Cette thèse universellement reconnue par des experts en relation internationale, a été davantage soutenue par l’ancien Ministre des affaires étrangères et actuellement député à l’Assemblée nationale, Nassirou Arifari Bako.

Il l’a fait savoir, à l’occasion d’un panel de discussion organisé, le jeudi 22 août 2024 au Chant d’oiseau de Cotonou, par l’Institut des artisans de justice et de paix (Iajp). En tant que l’un des panélistes, le parlementaire, 9è législature, a opiné sur le thème : « La coopération internationale : un regard critique et éthique sur sa contribution au développement ». À l’occasion, Nassirou Arifari Bako n’est pas allé du dos de la cuillère pour montrer l’importance des échanges entre États. Lire aussi: [Union Africaine : l’ex ministre Marie-Odile Attanasso du Bénin candidate à un poste (détails))>https://www.linvestigateur.info/?Union-Africaine-l-ex-ministre-Marie-Odile-Attanasso-du-Benin-candidate-a-un&var_mode=calcul] À l’en croire, « tous les pays ont besoin chacun de l’autre » pour amorcer son réel développement. Prenant appuie sur des notions basiques en matière de relations internationales, l’ancien ministre des affaires étrangères soutient que, « la coopération internationale est en soi, la partie des relations internationales qui structurent et organisent les solidarités entre les pays et les peuples ». Il s’agit là d’une « réalité incontournable », fait constater l’homme politique avant d’ajouter : « je ne vois pas un seul pays pouvoir survivre seul en s’isolant du reste du monde, ne serait-ce que par nécessité d’échanger. Il n’y a pas un pays qui dispose de tous ceux dont il a besoin pour survivre. Tous les pays ont besoin chacun de l’autre. On peut donc conclure, de mon point de vue, qu’aucun pays au monde ne peut exister sans cette interdépendance devenue une réalité avec laquelle, il faut faire », a-t-il conclu.