Au lendemain de l’annonce de la prise de contrôle du pays par l’armée en Guinée-Bissau, le général Horta N’Tam a été investi, ce jeudi 27 novembre 2025, président de la transition pour un an.
Moins de vingt-quatre heures après que des militaires ont proclamé la suspension du processus électoral et la prise de contrôle du pays, la Guinée-Bissau a un nouveau dirigeant de transition. Le général Horta N’Tam, jusqu’ici chef d’état-major de l’armée de terre, a prêté serment ce jeudi matin au siège de l’état-major, placé sous une sécurité renforcée où des dizaines de soldats lourdement armés étaient déployés. La veille, le président sortant Umaro Sissoco Embaló avait confirmé à plusieurs médias qu’il avait été renversé. Dans la foulée, plusieurs hauts responsables ont été arrêtés. Il s’agit entre autres, le chef d’état-major général des armées, le général Biague Na Ntan, le vice-chef d’état-major, le général Mamadou Touré, ainsi que le ministre de l’Intérieur, Botché Candé. Cependant, à l’intérieur du pays, de nombreuses voix s’élèvent pour dénoncer ce qu’elles qualifient de « coup d’État simulé », accusant le pouvoir sortant et certains acteurs militaires de manipuler le processus politique pour empêcher la publication des résultats du scrutin du 23 novembre. Pays d’Afrique de l’Ouest, la Guinée-Bissau est coutumier des troubles politiques. Depuis son indépendance en 1973, il a connu quatre coups d’Etat et une kyrielle de tentatives de putsch.Guinée-Bissau : un général investi « président de la transition » après le coup d’État militaire
Au lendemain de l’annonce de la prise de contrôle du pays par l’armée en Guinée-Bissau, le général Horta N’Tam a été investi, ce jeudi 27..
Tags: EXPOSITION
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