Le secrétaire général du Creuset National des Aspirants au Métier de l’Enseignant (AME), Paterne Kouton, a exprimé sa gratitude envers le gouvernement pour deux mesures majeures : la gratuité des frais de scolarité pour les enfants des aspirants ainsi que l’instauration du congé de maternité pour les femmes aspirantes, qui seront mises en application dès cette rentrée scolaire.
Dans ses propos, Paterne Kouton a souligné que ces décisions réparent une injustice. « Le gouvernement a joint l’acte à la parole, et nous ne pouvons que nous en réjouir et dire merci. Cette mesure vient corriger une injustice, car il était anormal que nous soyons recrutés sans bénéficier des mêmes droits que ceux avec qui nous effectuons le même travail. Le gouvernement n’a fait que réparer cette injustice », a-t-il affirmé. Cependant, malgré cette avancée significative, le secrétaire général du Creuset National des Aspirants au Métier de l’Enseignant reste en attente d’autres mesures essentielles, notamment le reversement des AME. « Ce n’est qu’un premier pas vers ce que nous réclamons. Dès que le reversement sera acté, nous bénéficierons des mêmes droits », a-t-il ajouté. Pour lui, le chemin vers une reconnaissance complète du statut des AME est encore à parcourir. Lire aussi: [Bénin : le ministre de l’enseignement secondaire annonce une bonne nouvelle aux AME )>https://www.linvestigateur.info/?Benin-le-ministre-de-l-enseignement-secondaire-annonce-une-bonne-nouvelle-aux&var_mode=calcul] Paterne Kouton a également exprimé le souhait que le gouvernement et le président de la République fassent une annonce officielle avant la rentrée des classes. « Nous attendons beaucoup du gouvernement, et nous espérons vivement que le président de la République, accompagné de son gouvernement, prenne position avant la reprise des classes, afin que nous puissions commencer cette rentrée avec le cœur léger », a-t-il déclaré au micro de BIP Radio. Tout en saluant les progrès réalisés, Paterne Kouton appelle à des actions supplémentaires de la part du gouvernement, notamment pour garantir davantage la sécurité de leur statut professionnel.















