L’Iran et les Etats-Unis auraient conclu, dans la nuit du dimanche 14 au lundi 15 juin, un protocole d’accord pour mettre fin aux affrontements au Moyen-Orient et ouvrir une nouvelle phase de négociations diplomatiques, selon plusieurs sources médiatiques.
L’annonce a été faite en fin de journée par le président américain Donald Trump sur son réseau Truth Social. « L’accord avec la République islamique d’Iran est désormais conclu », a écrit le patron de la Maison Blanche dans la nuit du dimanche 14 juin 2026.
D’après les informations relayées par des médias internationaux et des agences de presse iraniennes, la signature officielle du texte devrait intervenir vendredi prochain en Suisse, en présence notamment du vice-président américain JD Vance, avec une possible participation de Donald Trump.
Un document de 14 clauses
Le contenu exact de l’accord n’a pas encore été publié dans son intégralité, mais plusieurs éléments circulent déjà. Selon l’agence iranienne Mehr, le document comporterait 14 clauses, dont un arrêt immédiat des hostilités sur l’ensemble des fronts régionaux, y compris au Liban, ainsi qu’un engagement à limiter les tensions militaires dans la zone.
Sur le plan économique et stratégique, l’accord prévoirait la réouverture du détroit d’Ormuz, point névralgique du commerce pétrolier mondial, par lequel transite environ un quart du trafic maritime de pétrole. Le dispositif évoqué inclurait également une levée progressive ou temporaire de certaines sanctions américaines visant les exportations de pétrole iranien, pour une durée initiale de 60 jours.
En contrepartie, Téhéran s’engagerait à respecter ses obligations dans le cadre du Traité sur la non-prolifération des armes nucléaires, notamment en renonçant à toute ambition de développement d’arme atomique. Des dispositions financières seraient aussi en discussion, incluant le déblocage partiel d’avoirs iraniens gelés, bien que certaines sources américaines contestent l’ampleur de ces montants.
Enfin, des ajustements récents du texte évoqueraient une future gestion des services maritimes dans le détroit d’Ormuz impliquant l’Iran et Oman, ainsi qu’un mécanisme de perception de redevances lié au passage maritime, ce qui marquerait une évolution notable dans l’encadrement économique de cette zone stratégique.















