Au Bénin, 05 autres instituteurs, Agents Contractuels de Droit Public de l’Etat (ACDPE) de l’enseignement maternel et primaire, ont été écoutés par la commission de discipline, le mardi 23 juin 2026.
Cinq (05) instituteurs, Agents Contractuels de Droit Public de l’Etat (ACDPE), ont comparu mardi dernier, devant la Commission administrative Paritaire du Ministère des Enseignements Maternel et Primaire (CAP/MEMP) à Porto-Novo.
Selon les informations, il leur est reproché une absence irrégulière au poste. Ce qui constitue à n’en point douter, une faute disciplinaire, sanctionnée et punie par les textes en vigueur en République du Bénin.
Entre autres, les agents dans le viseur de la CAP/MEMP, présidée par Thomas Simbossa Tchao, sont en situation de classe dans les écoles des circonscriptions de Kérou, Matéri, Tanguiéta, Djougou 2 et Dassa-Zoumè.
Au cours de leur audition, il leur a été rappelé les exigences de la loi qui sont : la rigueur ; l’assiduité et le respect du statut de la fonction publique.
En application des dispositions de l’article 37 du décret nº 2019-456 du 16 juin 2019, portant attributions, organisation et fonctionnement des instances disciplinaires, la session en cours prendra fin vendredi prochain.
Au Bénin, après les réformes introduites dans l’enseignement en général et l’enseignement primaire en particulier, plus aucune légèreté n’est tolérée de la part des enseignants.
Les fautes graves sont souvent passibles de suspension ou de renvoi de la fonction publique. Mais avant, il y a des séances au cours desquelles les fautifs planchent pour se défendre.
Ils sont souvent entendus de façon individuelle et conformément à la procédure, chacun peut se faire assister par une personne de son choix pour assurer sa défense devant la commission.
Des propositions de sanctions sont souvent formulées par la CAP/MEMP et transmises au ministre de tutelle pour décision finale. Ces recommandations sont établies « conformément à la réglementation en vigueur ».
Déjà, le 9 juin dernier, huit (08) instituteurs avaient planché devant la commission disciplinaire pour fautes graves. Ils étaient épinglés pour absences prolongées, manquements professionnels ou incompétence présumée, et s’exposaient à diverses sanctions disciplinaires pouvant aller jusqu’à leur radiation.
Sur les huit (08) instituteurs ayant planché le 9 juin dernier, cinq sont accusés d’absences irrégulières et prolongées à leur poste.
Dans le lot des huit, un enseignant est poursuivi pour « défaillance et incompétence notoire » dans l’exercice de ses fonctions.
Il faut dire que les huit (08) instituteurs épinglés sont en situation de classe dans des écoles primaires publiques de quatre communes du Bénin : Grand-Popo, Parakou, Sèmè-Kpodji et Cotonou.











