Pire, souligne le professeur de droit, en renvoyant chaque fois au consensus, on risque d’aller de blocage en blocage alors qu’en démocratie, la majorité impose sa volonté à la minorité, explique-t-il.
Quant à la non vulgarisation du texte avant son adoption par le parlement, Ibrahim Salami soutient que l’analyse de la cour est juste avant de nuancer qu’aucune loi ne fait obligation de cette procédure. La procédure d’urgence peut être aussi requise semble-t-il dire. «Rien n’oblige le pouvoir constituant qui veut réviser de faire le tour du pays pour aller expliquer son texte», a indiqué Me Ibrahim Salami.| Lire aussi: Couffo : pour échapper à la mort, un artiste brûle ses fétiches et se confie à Jésus |















