Divers : ce qui arrive à votre corps lorsque vous ne faites pas l’@mour pendant plusieurs mois

L’abstinence sexuelle, qu’elle soit volontaire ou involontaire, est un phénomène qui peut avoir des conséquences notables sur la santé physique et mentale. Alors que les bienfaits du sexe pour le bien-être sont largement documentés, peu de gens réalisent les effets potentiels d’une absence prolongée d’activité sexuelle. Une récente analyse de l’experte en sexualité, le docteur…

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L’abstinence sexuelle, qu’elle soit volontaire ou involontaire, est un phénomène qui peut avoir des conséquences notables sur la santé physique et mentale.

Alors que les bienfaits du sexe pour le bien-être sont largement documentés, peu de gens réalisent les effets potentiels d’une absence prolongée d’activité sexuelle. Une récente analyse de l’experte en sexualité, le docteur Tara Suwinyattichaiporn détaille ces impacts dans un entretien avec le DailyMail. Pour les hommes, l’inactivité sexuelle peut mener à une maladie rare mais sérieuse appelée atrophie pénienne, où le tissu du pénis perd de son élasticité et rétrécit d’un à deux centimètres. En l’absence de relations sexuelles, les risques de problèmes médicaux augmentent, avec des risques accrus de cancer de la prostate. Les femmes ne sont pas épargnées par les effets physiques de l’abstinence. L’atrophie vaginale, condition où les tissus vaginaux deviennent fins et secs, peut survenir. Cela peut raccourcir le canal vaginal et rendre les rapports sexuels inconfortables et parfois douloureux. Un impact psychologique non négligeable Au-delà des conséquences physiques, l’abstinence sexuelle peut avoir des répercussions significatives sur la santé mentale. La frustration sexuelle, résultat de l’absence de rapports sexuels, peut augmenter les niveaux de stress, d’anxiété et les risques de dépression. Cette frustration peut également engendrer des problèmes de colère et une irritabilité accrue. Elle expose les individus à l’infidélité et aux comportements agressifs. Les hormones libérées lors des rapports sexuels, comme l’ocytocine, la dopamine et la sérotonine, jouent un rôle crucial dans la régulation des émotions et l’amélioration de l’humeur. L’absence de ces hormones peut conduire à une diminution de la confiance en soi et à une auto-dévalorisation. Bien que certains des effets physiques mentionnés par le Dr Suwinyattichaiporn, comme l’atrophie des organes génitaux, nécessitent une longue période d’abstinence (jusqu’à cinq ans), il faut reconnaître que même des périodes plus courtes d’inactivité sexuelle peuvent affecter le bien-être général. Il est donc important d’être conscient de ces impacts pour mieux comprendre les besoins de notre corps et de notre esprit.