A 116 ans, la doyenne de l’humanité est passée de vie à trépas. La mort de la Japonaise Tomiko Itooka a été annoncée ce samedi 4 janvier par la ville d’Ashiya (sud du Japon), où elle habitait. Mère de quatre enfants et cinq petits-enfants, elle s’est éteinte le 29 décembre dans la résidence pour personnes âgées où elle résidait depuis 2019, a précisé le maire d’Ashiya dans un communiqué.
Après le décès en août 2024 de l’Espagnole Maria Branyas Morera à 117 ans, celle qui avait été identifiée comme la doyenne de l’humanité, a passé l’arme à gauche. Née le 23 mai 1908 à Osaka, non loin d’Ashiya, elle est issue d’une famille de trois enfants. Joueuse de volleyball dans sa jeunesse, elle a connu guerres, pandémies, révolutions et technologies. «Madame Itooka nous a donné du courage et de l’espoir tout au long de sa longue vie», a commenté le maire d’Ashiya, Ryosuke Takashima. «Nous la remercions pour cela», a ajouté l’élu de 27 ans. Durant ses vieux jours, elle affectionnait les bananes et le Calpis, une boisson à base de ferments lactiques très populaire au Japon, selon le communiqué de la mairie. D’après le Gerontology Research Group, la nouvelle doyenne mondiale est la Brésilienne Inah Canabarro Lucas, âgée de 116 ans elle aussi. Née en 1908, la petite-fille du général républicain David Canabarro est devenue religieuse en 1928 en Uruguay mais était retournée dans son pays natal deux ans plus tard, notamment pour enseigner le portugais et les mathématiques dans une école de Rio de Janeiro. Elle a pu survivre au Covid-19 qu’elle a contracté en octobre 2022. Elle s’était remise de la maladie après un mois d’hospitalisation, faisant d’elle l’une des plus survivantes connues les plus âgées de la maladie. Elle vit actuellement dans la ville de Porto Alegre, rapporte Libération.















