CRIET : mauvaise nouvelle pour le député Soumaïla Sounon Boké

La Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (CRIET) a refusé, ce mardi 24 février 2026, la mise en liberté provisoire sollicitée par..

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La Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (CRIET) a refusé, ce mardi 24 février 2026, la mise en liberté provisoire sollicitée par la défense du député Soumaïla Sounon Boké. Le dossier a été renvoyé au 24 mars prochain pour la poursuite des débats.

La Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (CRIET) s’est penchée ce mardi 24 février 2026, sur la demande formulée par la défense du député Soumaïla Sounon Boké. Quelques instants après l’ouverture de la séance, la présidente de la juridiction a rendu la décision relative à la requête de mise en liberté provisoire introduite lors de la précédente audience par les avocats de l’élu. Présent à la barre, vêtu de blanc et portant un gilet de détenu, Soumaïla Sounon Boké a été informé du rejet de sa demande. La magistrate a également indiqué à la défense qu’elle dispose d’un délai légal pour interjeter appel de cette décision. À l’issue de l’audience, renvoyée au 24 mars 2026 pour la suite de l’instruction, l’un des conseils du prévenu, Me Mousbayi Aminou Padonou, a exprimé sa désapprobation. Selon lui, son client offre « des garanties de représentation », argument qu’il estime suffisant pour justifier une remise en liberté provisoire. Des proches du député, notamment son épouse et ses enfants présents à l’audience, ont quitté les lieux visiblement affectés, a souligné la défense citée par Bip radio. Soumaïla Sounon Boké est poursuivi pour « apologie de crime contre la sûreté de l’État » et « incitation à la haine et à la violence ». Il avait été interpellé le 23 décembre 2025 à la suite de la diffusion d’un message « c’est la fête » publié dans un groupe WhatsApp le jour de la tentative de coup d’État du 7 décembre 2025.

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