Le procès de Steve Amoussou, à peine ouvert, a été renvoyé, au 27 janvier prochain, à l’ouverture de la session criminelle de la Cour de répression infractions économiques et du terrorisme (CRIET).
En effet, le renvoi du procès est lié à l’indisponibilité du représentant du ministère public au procès. Ce dernier est également impliqué dans le procès lié à la disparition de 4 milliards FCFA à la Direction générale des impôts, au temps de l’ex-régisseur, Carlos Adohouannon, principal accusé. Lire aussi: [Corée du Sud :destitué de ses fonctions de président, Yoon Suk Yeol finalement arrêté))>https://www.linvestigateur.info/?Coree-du-Sud-destitue-de-ses-fonctions-de-president-Yoon-Suk-Yeol-finalement&var_mode=calcul] En effet, le procès de Steve Amoussou doit tenir, parce que le recours introduit par le collège d’avocats, composé entre autres de Aboubacar Baparapé, Magloire Yansunnu, Barnabé Gbago, Julien Togbadja, Hermann Yenonfan et Augustin Aballo, devant la Cour constitutionnelle, pour soulever une exception d’inconstitutionnalité, a été rejeté. Pour rappel, Steve Amoussou avait été enlevé à Lomé au Togo et conduit au Bénin, pour soupçon d’activisme politique sous le pseudonyme « « Frère Hounvi ». Il est poursuivi pour « harcèlement par voie électronique, publication de fausses nouvelles et provocation directe à la rébellion » et escroquerie.















