En conseil extraordinaire de l’armée hier, au lendemain de l’attaque meurtrière du point triple à la frontière entre le Bénin, le Burkina Faso et le Niger, les causes ont été passées au peigne fin.
Entre autres, les chefs d’Etat-major de la garde nationale, de l’armée de l’air, de terre et de la marine ont participé à la réunion. En deux heures d’horloge environ, les causes de cette attaque meurtrière ont été évoquées. D’une part, les participants ont essayé de comprendre comment l’assaut s’est précisément déroulé et d’autre part, évaluer le dispositif militaire actuel dans la région et proposer les changements que l’ampleur du drame impose. Lire aussi: [France: conseil extraordinaire au sein de l’armée après l’attaque meurtrière de Banikoara))>https://www.linvestigateur.info/?Benin-conseil-extraordinaire-au-sein-de-l-armee-apres-l-attaque-meurtriere-de&var_mode=calcul] En effet, l’absence de coopération militaire entre le Bénin, le Burkina Faso et le Niger compte tenu du climat de méfiance, actuellement entre Cotonou, Ouagadougou et Niamey est l’une des faiblesses du dispositif sur le terrain. Mais selon les informations de RFI, le Chef d’état-major des Forces armées béninoises (FAB), le général de division Fructueux Gbaguidi aurait adressé à son homologue nigérien, une lettre pour une éventuelle rencontre de travail depuis décembre 2024. Malheureusement, il continue d’attendre sa réponse. De 28 on apprend que le nombre de soldats tués passe à 30. Il faut rappeler que cette attaque est revendiquée par le Groupe de soutien à l’Islam et aux musulmans (JNIM).















