Commerce au Bénin : 300 balances non certifiées saisies auprès de 210 poissonneries

Lors de son passage sur l’émission Actu Matin de Canal 3 Bénin, le chef de la cellule de la communication de l’Agence de normalisation, de la métrologie et du contrôle qualité (Anm), Abdel Madjid Adélakoun a révélé que près de 300 instruments de mesure en l’occurrence des balances non certifiées ont été saisis auprès de…

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Lors de son passage sur l’émission Actu Matin de Canal 3 Bénin, le chef de la cellule de la communication de l’Agence de normalisation, de la métrologie et du contrôle qualité (Anm), Abdel Madjid Adélakoun a révélé que près de 300 instruments de mesure en l’occurrence des balances non certifiées ont été saisis auprès de 210 poissonneries à la faveur des dernières descentes inopinées effectuées par les équipes de l’ANM. C’était dans le cadre de la campagne de contrôle en cours.

L’invité a précisé que dans le département du Littoral, près d’une soixantaine de balances non certifiées ont été saisies auprès d’une quarantaine de poissonneries et chambres froides. Dans les départements de l’Atacora et de la Donga notamment dans les villes de Natitingou, Bassila et Djougou, l’équipe de l’Anm a mis la main sur 45 balances non certifiées auprès de 25 poissonneries et chambres froides. Dans les départements du Borgou et de l’Alibori, le contrôle a eu pour cible les villes de Tchaourou, Parakou et Kandi, 42 balances non certifiées ont été arraisonnées auprès de 33 poissonneries et chambres froides. Pour ce qui est de l’Ouémé-Plateau où Sèmè-Podji, Porto-Novo, Pobè et Kétou ont été les localités sillonnées, 70 balances non certifiées ont été saisies auprès d’une cinquantaine de poissonneries. Enfin dans les départements du Zpu et des Collines où les villes de Bohicon, Glazoué et Abomey ont été parcourues, 75 balances non certifiées ont été saisies auprès de 56 poissonneries et chambres froides. Abdel Madjid Adélakoun a par ailleurs indiqué que les instruments de mesure ne répondant pas aux normes métrologiques sont systématiquement retirés. Selon lui, cela vise à empêcher la structure ou le commerçant véreux de continuer à gruger la population. Ce dernier fait ensuite l’objet d’une amende conformément à la loi, laquelle varie entre 10.000 FCFA et 1.000.000 FCFA. En plus des amendes, le commerçant ou la structure en faute peut, selon le cas, fait l’objet d’une poursuite judiciaire et dans le cas échéant écoper d’une peine privative de liberté pouvant aller de trois mois à cinq ans de prison.

 

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