Cadre de concertation de l’opposition : «… C’est une bonne chose pour la démocratie », selon le gouvernement

Dans la perspective des élections générales de 2026, plusieurs partis d’opposition au Bénin ont mis en place, dimanche dernier, un Cadre de concertation des forces de l’opposition. Cette initiative a pour principaux objectifs la relecture du code électoral et la conquête du pouvoir en 2026. Lors de son traditionnel point de presse hebdomadaire avec les…

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Dans la perspective des élections générales de 2026, plusieurs partis d’opposition au Bénin ont mis en place, dimanche dernier, un Cadre de concertation des forces de l’opposition. Cette initiative a pour principaux objectifs la relecture du code électoral et la conquête du pouvoir en 2026.

Lors de son traditionnel point de presse hebdomadaire avec les professionnels des médias, ce vendredi 15 novembre 2024, le porte-parole du gouvernement, Wilfried Léandre Houngbédji, a réagi à la création de ce cadre. En effet, Wilfried Léandre Houngbédji, porte-parole et Secrétaire général adjoint du gouvernement, a exprimé la position du président Patrice Talon et de son équipe sur cette initiative. Il a salué la création du cadre, qualifiant cette démarche de « louable » et d’encourageante. Selon lui, cette initiative démontre que la démocratie béninoise est en bonne santé, en dépit des critiques récentes. « C’est une bonne chose pour la démocratie, et nous les encourageons », a-t-il affirmé. Sur la relecture du code électoral Interrogé sur les propos d’Éric Houndété, Vice-président du parti Les Démocrates, qui a déclaré que la révision du code électoral était l’un des combats du cadre, Wilfried Houngbédji a répondu sans détour. Il a souligné que, contrairement à ce que prône le cadre, le gouvernement met l’accent sur le développement économique et social du pays pour améliorer le quotidien des Béninois. De plus, le porte-parole a tenu à rappeler que les partis d’opposition ne devraient pas s’inquiéter des dispositions du nouveau code électoral. Selon lui, ils devraient plutôt se concentrer sur la mobilisation pour atteindre les 20 % de suffrages nécessaires dans les 24 circonscriptions électorales, comme le stipule la loi. Pour rappel, le Cadre de concertation des forces de l’opposition regroupe des partis tels que Les Démocrates (LD), Nouvelle Force Nationale (NFN), Grande Solidarité Républicaine (GSR), Mouvement Populaire de Libération (MPL) et Nous Le Ferons. Eugène Azatassou, membre des LD, a été désigné pour diriger ce regroupement.

 

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