Bus tombé dans le fleuve Ouémé : voici ce qu’a coûté l’opération de sauvetage

À combien s’élève le coût de l’opération de sauvetage du bus de la compagnie STM, tombé dans le fleuve Ouémé à Thio dans la commune de Glazoué le 17 août 2025 ? Ce dimanche 07 septembre 2025, le chef du département des risques et catastrophes de l’Agence Béninoise de Protection Civile (ABPC), Rabiou Assouma, a…

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À combien s’élève le coût de l’opération de sauvetage du bus de la compagnie STM, tombé dans le fleuve Ouémé à Thio dans la commune de Glazoué le 17 août 2025 ? Ce dimanche 07 septembre 2025, le chef du département des risques et catastrophes de l’Agence Béninoise de Protection Civile (ABPC), Rabiou Assouma, a répondu à la question sur Océan FM.

Dans son intervention, le Chef du département des risques et catastrophes informe que plusieurs services publics se sont mobilisés dès les premières heures de l’accident, pour secourir les passagers du bus. À la manœuvre, on note des pêcheurs locaux, le Groupement d’Intervention Subaquatique qui est une unité spéciale de l’ABPC, la Marine nationale ainsi que la police républicaine. Pour l’extraction du bus du fleuve Ouémé, des grues de deux entreprises de BTP (Portéo et Adéoti) ont été réquisitionnées, sans aucune charge financière pour l’État, a-t-il indiqué. En gros, l’opération de sauvetage n’a rien coûté à l’État béninois. « L’opération a coûté 0 franc », a affirmé Rabiou Assouma dans l’émission «Cartes sur Table» sur Océan FM. Pour rappel, au moins 43 personnes ont peri dans la nuit du 16 au 17 août 2025 suite à l’accident de circulation survenu à Thio. Le bus de compagnie nigérienne STM quittait Lomé pour Niamey quand le drame est survenu. Son conducteur a perdu le contrôle après avoir violemment heurté la rambarde du pont sur le fleuve Ouémé avant d’échouer au fond de l’eau. Parmi les victimes, figurent le convoyeur du bus et son chauffeur. Tous ont été inhumés à Savè après identification des corps par les familles. Les premières hypothèses de l’enquête ouverte par les autorités béninoises, pointent du doigt l’ « excès de vitesse et le sommeil. » Les enquêteurs ont également constaté que la glissière de sécurité a été touché par le bus plusieurs mètres avant sa montée sur le pont. La police livrera ses conclusions à la fin de l’enquête qui se poursuit.

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