Burkina Faso: des tirs entendus dans la nuit à proximité de la présidence

Non loin de la présidence du Burkina Faso, des tirs ont été entendus dans la nuit du samedi 28 février au dimanche 1er mars. Alors,..

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Non loin de la présidence du Burkina Faso, des tirs ont été entendus dans la nuit du samedi 28 février au dimanche 1er mars. Alors, que s’est-il réellement passé ?

Dans la nuit du samedi 28 février au dimanche 1er mars, plusieurs coups de feu ont été entendus aux encablures de la présidence du Faso, laissant croire à la thèse d’un coup d’Etat. Mais selon les informations, l’incident sur lequel les autorités pour l’heure, n’ont pas communiqué, pourrait être lié à des « tensions entre les militaires. Notamment sur la gestion de la situation sécuritaire » dans le pays, qui fait l’objet des attaques des terroristes. En effet, de fortes détonations ont été entendues peu après minuit, à Ouagadougou, laissant planer le doute dans la tête des soutiens du capitaine Ibrahim Traoré. L’alerte, lancée par des proches du régime militaire via des vidéos sur les réseaux sociaux, en est la preuve que tous ont paniqué aux premières minutes de l’éclatement des détonations. « Tout serait parti d’un tir sur un véhicule dans lequel était entreposé des produits inflammables », a expliqué une source sécuritaire à RFI. Par la suite, un incendie s’y est déclenché et a consumé au moins six autres véhicules stationnés au niveau de la présidence, avant d’être maîtrisé par les pompiers dépêchés sur place. Pour le moment, la présidence du Faso n’a pas communiqué sur l’incident. Selon la source, cet incident serait lié à des « tensions entre les militaires sur la gestion de la situation sécuritaire ». Attendus à une rencontre à Ouagadougou, des officiers, des sous-officiers et des chefs de corps ont refusé de répondre à la convocation. Pays sahélien, le Burkina Faso fait l’objet de plusieurs attaques terroristes depuis plus d’une dizaine d’années. Arrivé au pouvoir le 30 septembre 2022, par le biais d’un coup d’Etat, le capitaine Ibrahim Traoré, malgré ses promesses, n’a pu contenir la situation pour le moment.

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