Il est important de ne pas confondre deux notions bien distinctes : avoir peur de la pénétration et être vierge. Ces deux réalités ne sont pas synonymes et méritent d’être mieux comprises, selon Docteur Choco.
De nos jours beaucoup de personnes ont tendance à confondre « être vierge » et « avoir peur d’être pénétré ». Pour mettre fin à cette confusion, Docteur Aïtchéhou Romuald Bothon, connu plus sous le pseudonyme Dr Choco, a fait une analyse très pertinente à travers une publication sur sa page Facebook officiel. Dès lors qu’une personne engage des préliminaires, ou entretient une forme de relation sensuelle, que ce soit avec une autre personne ou avec elle-même, elle sort du cadre strict de la virginité traditionnelle. Autrement dit, la virginité ne se limite pas à l’absence de pénétration, mais plutôt à l’absence totale de contact sexuel ou sensuel. « Dès le moment où tu as commencé les préliminaires ou tu as un contact de sensualité avec le sexe opposé ou avec toi-même, tu n’es plus vierge», a expliqué Dr Choco. D’autres personnes se croient même encore vierge, alors qu’ils ont déjà eu des rapports intimes sans pénétration. Il est essentiel de nommer les choses correctement : ce n’est pas parce qu’il n’y a pas eu pénétration qu’il n’y a pas eu d’expérience sexuelle. Pour Dr Choco un rapport sexuel est une interaction à caractère sexuel avec soi-même ou avec un partenaire, quel que soit son sexe, avec ou sans pénétration, destinée à procurer du plaisir. À ce titre, masturbation, caresses intimes, fellation, cunnilingus ou frottements sont des formes de rapports sexuels. Par conséquent, parler de virginité dans ces contextes est inexact. « Si tu fais les préliminaires, sans pénétration, tu n’es plus vierge. Si tu te masturbes ou te caresse, tu n’es plus vierge. Sachez donc employer le mot Virginité », ajoute-il. Par ailleurs, être vierge, dans son sens le plus strict, signifie n’avoir eu aucun contact sexuel ou sensuel, ni avec soi-même, ni avec autrui. Le mot est souvent utilisé à tort, faute d’une réelle compréhension de ce qu’il implique. Il serait donc plus approprié, dans certains cas, de parler de rapport sexuel sans pénétration plutôt que d’utiliser le mot « virginité » à tort.















