La traque du préfet du Littoral, Alain Orounla contre les filles de joie continue de susciter assez de commentaires. Pour une première fois, une de ses travailleuses du sexe s’est prononcée sur le sujet. Elle déplore la méthode du prefet et trouve que cela ne pourrait résoudre le problème.
Nul doute encore que le prefet du Littoral, Alain Orounla est décidé dans son combat d’assainissement, à faire fermer les maisons closes à Cotonou et environs. Mieux, il a traité les travailleuses du sexe de » mauvaises herbes » ou de « génocidaires ». Propos jugés outrageants par l’une des concernées, au micro de Frissons Radio. Pour cette dernière, la nommée Olga, la méthode du préfet n’est pas la meilleure. » Les travailleuses du sexe ne sont pas des mauvaises herbes, ni des génocidaires », a répliqué Olga. | Lire aussi: Impôts au Bénin: ultimatum de Luc Atrokpo et Nicolas Yênoussi aux populations de Cotonou Rappelons qu’à plusieurs reprises, le préfet du Littoral est descendu dans les maisons pour soit embarquer des filles de joie ou soit faire fermer ces maisons qui abritent des prostituées.















