Invité de l’émission Zone Franche sur Canal 3 Bénin ce dimanche 25 mai, Jacques Ayadji, ministre conseiller aux infrastructures s’est livré à un entretien sans détour. Entre bilan des grandes réalisations, reconnaissance de quelques retards et ambitions pour 2026, l’homme fort de Moele-Bénin a défendu la vision du gouvernement avec une assurance assumée.
Le ministre conseiller aux infrastructures et leader du parti Moele-Bénin a brossé un tableau globalement positif de l’action gouvernementale, insistant sur les transformations majeures opérées dans plusieurs secteurs clés : infrastructures routières, assainissement, digitalisation. Face aux journalistes de Zone Franche, il a revendiqué une méthode et une ambition : « Nous avons fait, et il est temps de faire savoir » et ce, malgré les défis rencontrés sur certains chantiers comme à Tchaourou, qu’il reconnaît sans détours. « Il y a eu du retard, mais nous ferons un suivi à la culotte pour tenir les engagements. Notre objectif est le 100 % de réalisations avant 2026 », a t’il indiqué. Le président de Moele-Bénin s’est également voulu rassurant quant à l’équilibre territorial des investissements. Si les grandes villes sont les vitrines les plus visibles des changements, les localités rurales bénéficient aussi, selon lui, de cette dynamique. « La mutation est réelle, elle est en cours partout sur le territoire », soutient-il. À quelques mois de la fin du quinquennat, Jacques Ayadji ne cache pas sa confiance quant au bilan de l’exécutif. « Nous avons une note largement supérieure à 17 sur 20 », affirme-t-il, tout en laissant poindre une volonté de mieux communiquer sur les acquis. Dans cet entretien, le ministre-conseiller a dessiné les contours d’une fin de mandat résolument tournée vers l’achèvement des chantiers et la capitalisation politique du travail accompli. Un message qui, au-delà des chiffres, vise à préparer les esprits à la prochaine séquence électorale.












