Bénin : la nouvelle réplique du ministre Orounla sur la question du parrainage

Le débat autour du parrainage à la présidentielle de 2021 continue. Si pour les opposants et une frange de la société civile, il est souhaitable qu’on saute le verrou du parrainage lors de l’échéance électorale de 2021, à la mouvance, on pense plutôt que cela devrait crédibiliser la démocratie. Dans son traditionnel point de presse…

1 minute

Temps de lecture

arton4177.jpg

Le débat autour du parrainage à la présidentielle de 2021 continue. Si pour les opposants et une frange de la société civile, il est souhaitable qu’on saute le verrou du parrainage lors de l’échéance électorale de 2021, à la mouvance, on pense plutôt que cela devrait crédibiliser la démocratie.

Dans son traditionnel point de presse à l’issue du conseil des ministres de ce mercredi 16 septembre 2020, le ministre de la communication, de la poste et porte-parole du gouvernement, Alain Orounla est revenu sur la question du parrainage. Pour le porte-parole du gouvernement, la question ne préoccupe qu’une portion congrue d’acteurs politiques qui ont manqué de prendre leurs responsabilités entre-temps.
Lire aussi: Conseil des ministres: voici les grandes décisions de ce mercredi
La question du parrainage a-t-il dit, est « devenue une question anxiogène, pas pour la majorité des acteurs politiques, mais pour une minorité qui n’a pas su prendre ses responsabilités». Faisant allusion à la fable de La Fontaine, le ministre Alain Orounla ira jusqu’à comparer ces acteurs de l’opposition qui agitent la question du parrainage à la « cigale de La Fontaine qui n’a pas voulu prendre ses responsabilités à temps de sorte que aujourd’hui, ces acteurs, a-t-il dit, se trouvent en perte de réunir le parrainage requis ». Selon ses explications « le parrainage, quelle que soit la doctrine que l’on veuille adopter ou quelle que soit l’école dont on est issu, est un critère admis par les grandes démocraties, les démocraties anciennes » Rappelons que dans le cadre des élections présidentielles au Bénin, le candidat doit réunir 16 députés et/ou maires afin de pouvoir se présenter.

 

À propos de l'auteur