Bénin : l’ex-ministre Candide Azannai évoque ses relations personnelles avec Dangnivo

Profitant de la commémoration du 8ème anniversaire de sa démission du gouvernement de Patrice Talon, l’ancien ministre Candide Azannai a fait une sortie médiatique au cours de laquelle il a évoqué son ignorance totale du dossier Dangnivo. Dans un entretien avec des médias, le président du parti Restaurer l’espoir(RE), l’ancien ministre Candide Azannaï a fait…

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Profitant de la commémoration du 8ème anniversaire de sa démission du gouvernement de Patrice Talon, l’ancien ministre Candide Azannai a fait une sortie médiatique au cours de laquelle il a évoqué son ignorance totale du dossier Dangnivo.

Dans un entretien avec des médias, le président du parti Restaurer l’espoir(RE), l’ancien ministre Candide Azannaï a fait savoir qu’il n’était pas en mesure de détenir des informations sur l’affaire Dangnivo. D’ailleurs, il n’entend pas être associé à ce dossier très sensible. « Je n’en connais rien. Je ne suis pas juge, je ne suis pas enquêteur, je ne suis pas officier de police judiciaire », déclare-t-il. S’il dit sa méconnaissance sur l’affaire, Candide Azannaï a reconnu une relation personnelle avec Pierre Urbain Dangnivo. « Au demeurant, je peux vous dire que Dangnivo est un frère d’enfance » , a-t-il confié. Selon lui, leurs familles respectives vivaient dans le même quartier, ce qui avait favorisé une certaine proximité entre eux. Le procès sur la disparition de Pierre Urbain Dangnivo, haut fonctionnaire de l’administration des finances a repris le 11 mars 2025 au Tribunal de Première Instance de Cotonou. Entre révélations troublantes et dénonciations, les principaux accusés ont nié les faits qui leur sont reprochés, affirmant qu’ils étaient victimes d’un « coup monté ». Des personnalités du régime défunt, en fonction au moment des faits, ont été appelées à la barre pour donner leur part de vérité. Cadre du ministère des finances, Pierre Urbain Dangnivo est porté disparu depuis 2010. Une thèse d’assassinat a été évoquée et deux personnes sont accusées. Il s’agit du charlatan Codjo Alofa et son coaccusé Donatien Amoussou. A la reprise du procès tous deux ont nié les accusations portées contre eux.

 

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