Le Professeur Victor Topanou en a eu pour son grade après sa récente sortie au cours de laquelle il a évoqué les difficultés que pourrait rencontrer l’homme d’affaires, Sébastien Ajavon au cas où il se résoudrait à prendre part à l’élection présidentielle en 2021.
Pour Victor Topanou, « Même si toutes les demandes de la Cour (africaine, ndlr) étaient appliquées par l’Etat du Bénin, Mr Sébastien Germain Ajavon ne pourra jamais aller à l’élection présidentielle de 2021 à cause de son statut de réfugié politique octroyé par la France ».
Un avis qui n’est pas partagé par Bertin Koovi de l’Alliance Iroko. A l’en croire, par le biais de cette sortie médiatique, le Professeur a une fois encore montré son penchant pour le pouvoir en place.
Dans sa réplique, Bertin Koovi a laissé entendre que le Professeur Topanou « est coutumier de telles contorsion ». il soutien son argumentaire par le fait, selon ses dires, qu’en 2012, le Professeur Topanou a fait montre d’une versatilité sans précédent. « Il était à la fois pour et contre la révision de la constitution», a dit le président de l’Alliance Iroko.
Plus loin, le candidat malheureux à l’élection en 2016 ajoutera que le Professeur est aujourd’hui pour la révision de la constitution pour des raisons que lui seul peut maîtriser.
Bertin Koovi, l’un des opposants les plus farouches à Talon, ne lui a fait aucun cadeau. La preuve il nous a replongés dans l’histoire, évoquant au passage, le débat qu’il a eu à faire avec le Professeur en 2006. Pendant qu’il défendait Me Adrien Houngbédji, a rappelé Bertin Koovi, Victor Topanou représentait sur le même plateau, Célestine Zanou. Mais plus tard, il aura rejoint sans crier gare, l’ex-président Boni Yayi, qui lui a offert un poste ministériel.
Mais l’opposant à Talon demande au Professeur de se rappeler ce que le Toffa a dit récemment au sujet des élections à venir.