Le Centre Culturel et de Formation Bio Tchané, a été inauguré le samedi 21 décembre 2024, à Djougou. Il est l’œuvre de la Fondation Bio Tchané. D’une part, il est dédié à la formation et l’apprentissage des jeunes de la commune de Djougou, et à celle du département de la Donga d’autre part. Un Centre conçu sur trois piliers.
Le Centre Culturel et de Formation Bio Tchané est une œuvre de la famille et du ministre d’Etat, chargé de la coordination de l’action gouvernementale, Abdoulaye Bio Tchané. Au cours de son allocution, lors de la cérémonie d’inauguration, le ministre Bio Tchané, tout en retraçant l’histoire liée à la construction du centre, a exprimé toute son émotion vécue. ‘’ Aujourd’hui, inaugurer ce centre, c’est avant tout une affaire d’émotion pour notre famille. Ce lieu, c’est ici que tout a commencé. Les aînés de la famille de Moussa Bio Tchane sont nés et ont grandi sur cette terre. Nous pouvons encore chacun pointer du doigt la chambre où nous dormions et où nous apprenions nos leçons, raconter où notre père garait sa DS de député, ou encore décrire avec précision le chemin poussiéreux que nous empruntions pour aller à l’école coranique TABE », a révélé le ministre d’Etat. Au-delà de l’émotion, le ministre Bio Tchané a fait savoir que la construction du Centre est motivée par le souci de répondre aux besoins et aspirations d’une jeunesse en quête d’un mieux-être. Voici les trois piliers qui fondent la construction du Centre » Mais au-delà de l’émotion, ce centre répond à des besoins concrets et urgents. En effet, nous ne pouvons rester indifférents face au drame que représente l’émigration clandestine, particulièrement pour nos jeunes de Djougou et de la Donga, qui quittent leur terre natale au péril de leur vie dans l’espoir d’un avenir meilleur en Europe. Ces départs traduisent un cri de détresse, une quête désespérée d’opportunités qu’ils ne trouvent pas chez eux ici. Beaucoup d’autres jeunes djougois qui vivent ici disent ce même désespoir. Il est de notre devoir, en tant que responsables et acteurs engagés, de leur offrir des espoirs concrets de formation, d’emploi et de perspective afin qu’ils puissent réaliser leurs aspirations dans la dignité, sans risquer leur existence ni abandonner leur famille. Ignorer cette réalité, c’est abandonner une partie précieuse de notre société et compromettre l’avenir de notre nation. C’est pourquoi le CCF est conçu sur les trois piliers suivants :
















