La lutte contre le terrorisme a pris une autre tournure au Bénin, surtout avec la détermination des Forces de Défense et de sécurité (FDS) d’une part, et de l’engagement de l’État à les accompagner d’autre part.
Tout ceci peut-on dire, est couronné de succès à mi-parcours si on s’en tient aux chiffres livrés par le procureur spécial près la Cour de Répression des Infractions Économiques et du Terrorisme (CRIET). C’était lors de la rentrée judiciaire. Selon les informations, 770 détenus suspectés d’activités jihadistes dont 31 femmes séjournent dans les prisons béninoises. Dans ses précisions, Mario Mètonou, Procureur spécial près la Criet, a laissé entendre que les prévenus sont poursuivis pour « association de malfaiteurs », « complicité avec des groupes terroristes » ou pour des faits liés au terrorisme. Fin 2021, le Bénin naguère intouchable, a connu sa première attaque terroriste. Dans la foulée, il y a eu une série d’attaques jihadidtes auxquelles les FDS ont apporté une riposte à travers l’opération Mirador qui, fort de ses 3000 hommes, met en déroute les IANI dans la partie septentrion du pays. A plusieurs reprises, l’armée a mis l’ennemi en déroute mais les plus lourdes pertes infligées aux FDS sont les attaques du 8 janvier, du 17 avril où respectivement, 28 et 54 militaires ont été tués selon les chiffres officiels.Bénin : 770 présumés jihadistes, dont 31 femmes en détention à la CRIET
La lutte contre le terrorisme a pris une autre tournure au Bénin, surtout avec la détermination des Forces de Défense et de sécurité (FDS) d’une..
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