Pour une affaire de harcèlement par le biais d’une communication électronique, le député Armand Gansè, élu du Bloc Républicain, a saisi la Cour de Répression des Infractions Économiques et du Terrorisme (CRIET). À l’audience du lundi 17 février 2025, il a dénoncé les agissements d’un ancien collaborateur qui tient à ternir son image et souhaite que le droit soit dit.
Très touché par les agissements de son ex-collaborateur, désormais cité à comparaître devant le parquet spécial de la Criet, le député Armand Gansè de la 23è circonscription électorale, a démontré à quel point les publications du prévenu, ont nui à lui en personne et à sa famille lors de sa déposition. « Le prévenu dont j’avais la garde tente aujourd’hui de détruire ma famille et surtout la cohésion entre mes parents et moi », a-t-il déclaré devant la Cour, à la barre. En effet, le dossier pendant devant la Criet, concerne un ancien protégé du député, qui a bénéficié pendant plusieurs années de son soutien sans conditions. Mais après la rupture de leur collaboration, ce dernier s’est retourné contre l’ancien DG/SOGEMA, à travers des publications faites sur les réseaux sociaux et des écrits dans l’ultime but de nuire à la réputation du parlementaire. Le lien entre les publications calomnieuses et la politique En politique au Bénin, tous les coups sont souvent donnés en dessous de la ceinture. C’est pour cela qu’il n’est pas à exclure que la posture du député Armand Gansè gênerait des gens. Compte tenu de sa posture au sein de la mouvance et de sa place dans le BR, des manoeuvres politiciennes pourraient bien sûr le viser. Entre autres raisons susceptibles de susciter la haine vis-à-vis du député, il y a la rupture de sa collaboration avec le calomniateur qui n’est plus aux soins de l’ancien directeur général de la SOGEMA. Plus est, son entente avec sa suppléante au Parlement suscite des envies et jalousies dans son entourage politique. Leur duo, très actif sur le terrain, dérange, étant donné que les élections de 2026 approchent. Et, son influence dans son fief peut aussi lui valoir des problèmes. Mais très déterminé, l’élu du peuple demeure serein et reste droit dans ses bottes. Pour que son honneur soit lavé, il se confie en tant que légaliste à la justice. Son calomniateur, quant à lui, semble avoir pris conscience des conséquences de ses actes, comme en témoigne une vidéo d’excuses publiques qu’il a récemment publiée sur les réseaux sociaux. L’un dans l’autre, le droit sera dit. La prochaine audience est pour le mois de mars.















