Au cours de sa déposition, le professeur Aïvo accusé d’atteinte à la sûreté de l’Etat et blanchiment de capitaux a tout nié en bloc.
Mieux, il a dénoncé le procès en pauvreté à lui fait par les juges qui cherchent l’origine des 50 millions de caution payée dans le cadre de l’élection présidentielle d’avril dernier. « Mes deux ordinateurs, mes trois téléphones, et mon agenda sont à la brigade économique et financière BEF. Elle a eu le temps nécessaire pour faire les enquêtes et fournir les preuves de ma culpabilité dans ce supposé coup d’État. Mais rien n’y fit ». Poursuivant, il ajoute : | Lire aussi: Criet: la perquisition chez un accusé aurais permis de découvrir le discours de la junte | Lire aussi:Aïvo : « être professeur de droit ne veut pas dire être incapable de payer 50 millions de caution »
Au cours de sa déposition, le professeur Aïvo accusé d’atteinte à la sûreté de l’Etat et blanchiment de capitaux a tout nié en bloc. Mieux,..
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