Affaire tentative de coup d’Etat : une Béninoise risque 05 ans de prison

Le ministère public près la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme a requis, ce 17 mars 2026, une peine de cinq ans d’emprisonnement ferme et une amende de cinq millions de francs CFA contre une femme poursuivie pour incitation à la rébellion et apologie de crimes contre la sûreté de l’État. La…

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Le ministère public près la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme a requis, ce 17 mars 2026, une peine de cinq ans d’emprisonnement ferme et une amende de cinq millions de francs CFA contre une femme poursuivie pour incitation à la rébellion et apologie de crimes contre la sûreté de l’État.

La Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme a examiné ce mardi, un dossier en lien avec la tentative de coup d’État déjouée le 7 décembre 2025 au Bénin. La prévenue est poursuivie pour une publication effectuée le même jour dans un groupe WhatsApp, dans laquelle elle aurait écrit : « Si ce n’est pas un matin, ce serait un soir », en réaction aux événements en cours. Selon les éléments présentés par le ministère public, ce message a été considéré comme une forme d’encouragement implicite à des actions visant la sûreté de l’État. Interpellée puis placée sous procédure judiciaire, la mise en cause a, au cours des enquêtes, affirmé avoir relayé un contenu trouvé ailleurs. Toutefois, les investigations auraient permis d’établir qu’elle en serait l’auteure. Au regard de ces éléments, le Parquet a demandé à la Cour de la retenir dans les liens de la prévention pour incitation à la rébellion et apologie de crimes contre la sûreté de l’État. Il a ainsi requis une peine de cinq ans d’emprisonnement ferme, assortie d’une amende de cinq millions de francs CFA. Le verdict de la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme est attendu le 14 avril 2026, selon bip radio.

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