Au Bénin, l’affaire d’infidélité impliquant la femme d’un cultivateur et le maître cantinier de l’école primaire publique de Soclogbo, dans la commune de Dassa-Zoumè, prend une nouvelle tournure avec la réaction du mari cocu. Dans un audio devenu viral sur les réseaux sociaux, le cultivateur revient sur les faits dans les moindres détails et fustige certaines réactions à travers lesquelles des gens soutiennent l’acte commis par son épouse.
En effet, alors que la femme a reconnu avoir eu des relations extraconjugales avec le maître cantinier de l’école primaire où elle travaille en tant que cuisinière, certaines voix continuent d’accuser l’homme de jalousie. Pour ces dernières, en dénonçant l’infidélité de sa femme, avec qui il est en couple depuis 2011 et dont il a eu quatre enfants, il l’empêcherait d’être autonome et de contribuer aux dépenses du ménage. Mais dans son audio diffusé sur WhatsApp, l’homme affirme qu’il n’est pas un incapable et qu’il sait bien prendre soin de son foyer. Selon lui, sa femme ne manquait de rien : « du maïs, du haricot… elle dispose de tout », et n’avait donc pas forcément besoin de travailler pour que la famille soit à l’abri du besoin. D’ailleurs, se souvient-il, « quand elle voulait commencer ce travail, j’ai refusé, avant d’être finalement convaincu par certains sages ». « Elles travaillent trois mois avant de recevoir 21 000 francs. Elles sont donc payées 7 000 francs par mois. Ce n’est pas un vrai travail », a-t-il déclaré, se disant étonné d’entendre certains l’accuser de vouloir nuire à l’emploi de sa femme. « Ma femme et moi n’avions aucun problème. J’étais à Cotonou lorsque le maître cantinier a couché avec elle, le vendredi 21 février, jour même où les écoliers ont pris leur congé de détente », a-t-il confié. Il aurait découvert cette liaison après avoir fouillé le téléphone de sa conjointe et retrouvé des appels du maître cantinier. Interrogée, la femme aurait d’abord nié les faits, affirmant qu’il s’agissait du numéro de son frère militaire, qui lui demandait de le rejoindre. Selon le cultivateur, son rival, le maître cantinier, aurait trois femmes et serait réputé à Soclogbo comme un « chasseur » de femmes mariées. « Au lieu d’entretenir de vaines polémiques sur ce genre de pratiques, il faudrait surtout s’unir contre ces agissements contraires aux valeurs morales », conclut-il, le cœur serré. À noter que, pour l’instant, la femme aurait décidé de rejoindre son nouveau compagnon, qui nie pourtant les faits. Elle a eu quatre enfants avec le mari cocu.















