Affaire Comlan Hugues Sossoukpè : un collège d’avocats mobilisés pour sa défense (liste)

Depuis quelques jours, l’affaire de l’arrestation de Hugues Comlan Sossoukpè fait le chou gras de l’actualité. Dans la foulée, un collège d’avocats international expérimenté a..

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Depuis quelques jours, l’affaire de l’arrestation de Hugues Comlan Sossoukpè fait le chou gras de l’actualité. Dans la foulée, un collège d’avocats international expérimenté a été mobilisé pour sa défense.

Pour le dossier de l’arrestation du journaliste béninois Comlan Hugues Sossoukpè, un collège d’avocats expérimentés s’est constitué pour assurer sa défense. Ce collectif regroupe des avocats inscrits à divers barreaux en France et au Bénin, mobilisés pour garantir le respect de ses droits, notamment au regard de son statut de réfugié politique. Le collectif se compose de sept avocats à la Cour, aux profils diversifiés et aux compétences reconnues dans les domaines du droit international, des droits de l’Homme et des procédures pénales : • Me Dossou B. Stanic Adjacotan, Avocat au Barreau de la Seine-Saint-Denis (France) ; • Me Charlemagne Dagbedji, Avocat au Barreau de Paris (France); • Me Gameli Nouwade, Avocat au Barreau de Paris (France) ; Le collectif s’appuie aussi sur des avocats en poste au Bénin, permettant un suivi direct et permanent du dossier sur le terrain : • Me Elie Dovonou, Avocat à la Cour, Barreau du Bénin ; • Me Barnabé Gbago, Avocat à la Cour, Barreau du Bénin ; • Me Hervis Mikponhoue, Avocat à la Cour, Barreau du Bénin ; • Me Maximin Pognon, Avocat à la Cour, Barreau du Bénin Leur rôle consisterait à assister Comlan Hugues Sossoukpè dans ses démarches judiciaires à la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (CRIET), qui l’a poursuivi. Ce collège d’avocats agit en synergie, avec une coordination entre la France et le Bénin, pour garantir à Comlan Hugues Sossoukpè, une défense face aux nombreuses zones d’ombre qui entourent son arrestation et sa détention à la prison civile de Ouidah. Les avocats s’appuient sur les principes de la Convention de Genève de 1951, en rappelant que leur client bénéficie d’un statut de réfugié politique qui lui interdit légalement d’être extradé vers son pays d’origine sans procédure régulière.

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