Dans la nuit du 16 au 17 août 2025, un bus de la compagnie STM Voyage, a basculé dans le fleuve au niveau du pont de Thio, dans la commune de Glazoué. Les premiers éléments recueillis auprès de témoins et de professionnels du transport, rappellent les circonstances réelles de ce drame qui a coûté la vie à plusieurs passagers.
Selon des témoignages rapportés par le conducteur qui se dit de la société STM sous anonyme, alors que le bus s’apprêtait à monter sur le pont, un camion arrivait en sens inverse. Au même moment, un petit véhicule a tenté un dépassement risqué. Pour éviter une collision entre le bus et le petit véhicule, le chauffeur du bus aurait appuyé sur les freins sous la fine pluie qui rendait la chaussée glissante. Dans ses clarifications, il a rappelé que le « Telma » représente le frein secours. Et, il est conseillé de le désactiver sous la pluie. Car, tant que c’est activé, une fois le système de freinage appuyé, le bus est projeté au point de se retrouvé en sens inverse. Dans le catalogue des bus dotés tous du « Telma », il est fortement conseillé de désactiver le « Telma » sous la pluie afin d’utiliser le frein uniquement. Donc c’est au moment où il évitait le petit véhicule sans désactiver le « Telma » que le bus serait projeté dans le fleuve. Il faut dire que le « freinage Telma », selon le dictionnaire, désigne l’utilisation d’un ralentisseur électromagnétique développé par la marque Telma, qui utilise le principe de l’induction électromagnétique pour ralentir un véhicule sans friction et sans usure, et donc sans émettre de particules fines. Ce dispositif, qui complète les freins traditionnels, améliore la sécurité, réduit l’usure des plaquettes de frein, et diminue les coûts d’exploitation et l’impact environnemental. En effet, afin de répondre aux rumeurs selon lesquelles le conducteur somnolait au volant au moment des faits, cet autre chauffeur de la compagnie STM rappelle que, pour ces longs trajets, deux conducteurs se trouvent toujours à bord de chaque bus. Ils se relaient en moyenne tous les 100 kilomètres, afin de garantir la sécurité et éviter toute fatigue excessive. Les bus de la compagnie sont en outre équipés d’un limiteur de vitesse réglé à 110 km/h. Tout dépassement de cette vitesse est immédiatement signalé à l’agence, qui entre en contact avec le conducteur au volant au moment indiqué. « Si le conducteur du bus accidenté somnolait au volant, comme le véhiculent les rumeurs dans les forums, pour ceux qui connaissent la route, il aurait pu monter les rails et dans le virage, finir sa course au niveau des vendeurs de charbon », fulmine-t-il. La STM dispose également d’un système de suivi renforcé : chaque conducteur possède une carte personnalisée, qu’il doit insérer avant de prendre le volant. Cette carte permet non seulement de tracer l’identité du conducteur en service, mais aussi d’assurer un contrôle strict sur l’ensemble du parc de plus de 500 bus appartenant à la même société. C’est grâce à ce dispositif que la direction de la compagnie a pu identifier avec précision le conducteur qui tenait le volant au moment de l’accident dans le fleuve Ouémé.Accident d’un bus STM sur le fleuve Ouémé : les révélations d’un conducteur de la société sur le drame
Dans la nuit du 16 au 17 août 2025, un bus de la compagnie STM Voyage, a basculé dans le fleuve au niveau du pont..
Tags: MIS EN AVANT
Article précédent
Article suivant
Dernières publications

Rechercher dans les archives
Accès au fil des années au journalisme d’investigation et aux derniers reportages
Vous avez peut-être manqué













