Abomey-Calavi : un mort sur le chantier de construction d’une mosquée à Zèkanmey (les faits)

Un décès a été enregistré à la suite d’une bagarre inattendue sur le chantier de construction d’une mosquée à Zèkanmey, un village de l’arrondissement de..

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Un décès a été enregistré à la suite d’une bagarre inattendue sur le chantier de construction d’une mosquée à Zèkanmey, un village de l’arrondissement de Glo-Djigbé, dans la commune d’Abomey-Calavi. trois personnes sont actuellement en garde à vue et le présumé auteur du crime en soins dans un centre de santé.

La victime H. M., a succombé ce dimanche 22 février au CNHU de Cotonou, selon les recoupements. Derrière le marché de Glo-Djigbé, un généreux donateur avait offert son domaine pour la construction de la mosquée. Dans la journée d’hier, des cérémonies ont été organisées notamment des prières en vue du démarrage effectif des travaux ce dimanche 22 février. En effet, sur le chantier se trouvaient la victime, trois maçons et un autre individu surnommé « Baba ». Aux environs de deux heures du matin, le « Baba » en question aurait donné des ordres à l’un des maçons, lui demandant d’aller lui payer à manger. En réaction au refus du maçon, il lui a administré deux paires de gifles. Le ton est alors monté, une bagarre a éclaté et les trois maçons ont pris la fuite. La victime, quant à elle, dormait profondément lorsque « Baba » l’aurait brusquement assommée à l’aide d’un objet tranchant. Il a été grièvement blessé vu les images insoutenables en notre possession, et transporté d’urgence au CNHU, où il a finalement succombé à ses blessures ce dimanche. Le présumé auteur du crime a également été blessé. Car, la victime avant d’être atteinte, a tenté de se défendre. Il a suivi des soins dans un hôpital de Glo-Djigbé, sous la surveillance des forces de l’ordre. Mais depuis quelques heures, il a quitté l’hôpital et est placé en garde à vue. Un voisin, qui tentait d’intervenir pour les séparer lors de la bagarre, a aussi été mordu par le suspect. Les maçons, pour leur part, sont gardés au commissariat de Glo-Djigbé pour les besoins de l’enquête.

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